Culture

jeudi, 04 juillet 2013 04:32

Et les mornes se sont mis à chanter

Max Cilla, le Père de la flûte des Mornes comme le surnomme le « Péyi » Martinique, fut pendant deux ans le maître du grand Eugène Mona, et ensuite de Dédé Saint-Prix. Même si quelques institutions oublient son apport à la musique de la Martinique, il nous faut souligner que sa carrière s’est diversifiée tant au cinéma qu’au théâtre. Entre concerts et studios d’enregistrement, l’auteur-compositeur s’est inspiré de « l’oralité rurale de la Martinique », comme il aime à le dire. Max Cilla, c’est une musique marquée par l’universalité et la spiritualité, toujours harmonieuse et poétique.

Davy Sicard, l’artiste Réunionnais, était présent à la journée d’hommage pour Aimé Césaire. Il faut se rappeler qu’il avait été invité le 10 Mai 2010 à la cinquième commémoration nationale de la mémoire des abolitions de l’esclavage au Jardin du Luxembourg. Davy Sicard dit que c’est pour lui un devoir de rendre hommage à Césaire. Il a répondu avec bonheur à cette nouvelle invitation qui gratifie le grand poète. Nous l’avons rencontré à la soirée organisée par l’association « Aimez Ces Airs » dirigée par Christian Ortolé.

jeudi, 04 juillet 2013 04:27

Le quai Aimé Césaire

Nous en parlions déjà le 13 juin sur Outremer le mag’, le centenaire de la naissance d4aimé Césaire donne lieu à plusieurs manifestations de qualité.

Bertrand Delanoë Maire de Paris, Jean-François Legaret, Maire du 1er arrondissement ont inauguré le Quai Aimé Césaire le mercredi 26 juin 2013 à 11h15, sur la Passerelle Léopold Sédar Senghor.

Comme beaucoup de gamins des années 80-90, le cinéma chinois genre « Bruce Lee » lui fait découvrir les arts martiaux. Au-delà de la fiction, elle réalise que cela fera partie de sa vie. La jeune femme de la Basse-Terre a passé le plus clair de son temps dans la salle « le Tivoli », où l’appellation Kung-Fu devient pour elle un leitmotiv. A 15 ans, elle entame une formation sur la terre de Guadeloupe initiée par un des ces professeurs lui-même formé en métropole. Ce sera Thierry Gaspard, le premier pygmalion qui lui donnera encore plus la passion de cette discipline. C’est avec le Sang-Chu (technique traditionnelle du Kung-Fu-boxe pied poing sans saisie & sans coup à la tête) qu’elle débute. Natacha Bounet sera une des premières élèves, et la seule fille. Cette énergique jeune femme évolue grâce à une formation intense de la technique, des différentes positions de base, de la partie combat pour évoluer dans son domaine et, à force de ténacité, elle est devenue une spécialiste du Kung-fu Senda.

Avec Fabrice di Falco, c’est d’abord une histoire de chœur. Et, c’est le cœur qui me fait l’écouter et vous transcrire son récit. C’est encore lui qui parle le mieux de l’artiste qu’il est. Fabrice di Falco est un amoureux vrai de la musique qu’il ne divise pas en genres. Le chanteur sopraniste à la voix particulière, que tout le monde rêve d’entendre chanter est un curieux. Il n’hésite jamais à prêter sa voix à toutes les couleurs musicales, et comme il le dit c’est le métissage qui prône même si c’est la musique d’opéra qui l’a fait émerger. Alors simplement je vous invite à l’entendre.

Le 25 juin, le Père de la Négritude, né à Basse Pointe à La Martinique aurait eu 100 ans. Un site assez bien outillé résume les principales manifestations autour de cette mémoire qui jalonnent l'année 2013 : www.centenaire-aime-cesaire.com/agenda.htm.

Le lancement des manifestations qui se rattachent à cet évènement a eu lieu symboliquement dans le quartier de Trenelles à Fort de France, le 22 janvier dernier. La Ville du Havre avait ensuite ouvert les manifestations en France. Au salon du livre de Paris en mars dernier, il fut largement question de cet anniversaire comme plus récemment au marché de la poésie dans le quartier Saint Sulpice à Paris.

jeudi, 13 juin 2013 04:26

KASSAV MILLESIME 2013

 

KASSAV - La machine à remonter le temps et à embellir l'avenir. Trois jours durant,  ils sont venus et nous étions tous là ! Ils ont enflammé le Zénith et la température qui était déjà bien haute est montée de plusieurs crans. Nous avons eu chaud, ils ont fait le show.  Et quel show ! Tous beaux comme des fringants de la mode, ils ont marqué ces soirées du label de l’excellence. L’apanage de nos artistes avec trente cinq ans d’existence, c’est de faire oublier les années tout en nous ramenant à des souvenirs indélébiles. Il y alors ceux qui manquent à nos côtés et une note, une chanson nous les rappellent. Il y a la nostalgie des chansons passées. Il y a ceux qui n’étant pas nés à leur début et qui cependant connaissent par cœur et par esprit d’héritage, leurs paroles, et dansent aux sons identitaires. Ceux qui vibrent et s’émeuvent parce que le spectacle est impeccable merveilleusement pensé et minuté.

 

Madame Viviane Melyon Defrance est véritablement une belle figure de la Guadeloupe. Tant au sens propre qu’au figuré. Cette élégante personne née de parents d’origine modeste a un parcours professionnel sans ombrage à force de bonne volonté.
Elle a  réussi à donner à ses quatre enfants la connaissance, une éducation « française » qui leur a permis de briller, solidifiée par l’instruction et un savoir-vivre avec aisance dans tous les milieux.
Ainsi parle la mère fière de sa famille et elle déclare encore : «  je suis heureuse de voir mes enfants comme des femmes du monde, avec une assurance et une confiance en soi qui leur ouvre toutes les portes et leur permettent de se réaliser pleinement ».

C’est une femme discrète et hyper souriante qui vous inspire l’envie de communiquer, que j’ai eu le plaisir de rencontrer cette semaine. China Moses, chroniqueuse, journaliste, chanteuse, est née d’une mère artiste, chanteuse, animatrice radio, productrice et d’un père réalisateur, Gilbert Moses*. Une fée a probablement porté cette enfant en lui donnant tout l’énergie nécessaire pour mener une vie artistique formidablement riche. Avec lucidité et humilité, elle a partagé avec Outremer le mag’, une partie de son parcours.

Le rideau est tombé sur la 66ème édition du festival de Cannes et le bilan, lui, est positif pour la Guadeloupe. La journée dédiée à Karukéra dans la cadre du marché du film a rencontré le succès escompté.

Ce marché, premier au monde, collé à l'actualité même du festival, permet aux pays, aux régions françaises qui le souhaitent, de présenter leurs potentialités et leur “attractivité”. “Cette année, les participants disent avoir signé encore plus de contrats, vendus encore plus de film” rapporte Jérôme Paillard, le délégué général du marché.

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