Environnement

 

Le CRPMEM, Comité Régional des Pèches Maritimes et des Élevages Marins, et les promoteurs du programme Cap Requin se glorifient du succès de l’opération dans les eaux réunionnaises. Pourtant cette opération Cap Requin – ciguatera 2, destinée à vérifier si les requins bouledogues sont ou non porteurs de la maladie ciguatera, lancée depuis plus d’un mois, ferait rire, si elle n’était tragique et mensongère.

Le SER a répondu à la consultation ouverte par le Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie en rappelant les enjeux fondamentaux qui doivent guider l'évolution des mécanismes de soutien.
 
Philippe MARTIN, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, a ouvert fin 2013 une consultation relative à l’évolution des mécanismes de soutien aux énergies renouvelables électriques. Le SER a répondu à cette consultation et a rappelé les enjeux fondamentaux pour réussir cette évolution.  

Initié par RTE et le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) dans le cadre de leur protocole de coopération, puis élargi aux gestionnaires de réseau de distribution (ERDF et l’Association des Distributeurs d’Electricité en France - ADEeF),  le Panorama 2013 des énergies renouvelables (ENR), présente un état des lieux du développement de ces énergies et des enjeux liés à leur insertion aux réseaux électriques. Faits marquants de l’année 2013 : l’éolien et le photovoltaïque représentent respectivement 3,3% et 1% de la consommation française d’électricité, pour des parcs installés atteignant 8 140 MW  ( [1] ) et 4 330 MW.

Assemblée Nationale : Le Député de la Guadeloupe Monsieur Ary CHALUS interpellera le Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, Monsieur Philippe MARTIN, sur les inquiétudes que suscite le projet de loi sur la biodiversité en Outre-mer.

Le front de l’environnement se porte mal. Depuis quelques temps les mauvaises nouvelles s’accumulent concernant le débat énergie, et Philippe Martin perd de l’autorité au profit du ministère du redressement productif.

Le débat qui a occupé bon nombre d'acteurs durant toute l’année 2013 en prévision de la rédaction de la loi sur la transition énergétique a disparu de tous les radars. Comme si toutes ces heures passées en échanges pourtant très riches n’avaient pas eu lieu. La technostructure a repris la main et le politique recule jour après jour la sortie de la loi .

En mars 2011, Mayotte était devenue le 101° département français selon les vœux de sa population. Il lui restait alors trois ans pour se préparer à entrer dans le clan des RUP*, aux côtés de St Barthélemy, des Açores, des Canaries,  de la Guadeloupe, de la Guyane, de Madère, de la Martinique, et de la Réunion. Depuis le 1er Janvier 2014, c’est chose faite et nous n’en avons guère entendu parler sur nos chaînes nationales. Pourtant, Mayotte fait à l’Europe et à la France un grand cadeau en leur permettant d’agrandir leur zone d’influence dans un monde fini, de s’enrichir d’une nouvelle culture, d’un nouveau paradis et d’une nouvelle façade maritime.

Le Syndicat des énergies renouvelables se réjouit de l’adoption hier, 19 décembre, du projet de loi habilitant le gouvernement à simplifier et sécuriser la vie des entreprises, qui prévoit notamment l’expérimentation de la délivrance d’une autorisation unique pour les petits ouvrages hydroélectriques (moins de 4,5 MW).

La Cour de Justice de l’Union Européenne a répondu ce jour positivement à la question posée par le Conseil d’Etat quant à savoir si le mécanisme français de financement de l’obligation d’achat de l’électricité produite par éoliennes relève de la notion d’intervention de l’État ou au moyen de ressources d’État. Le Conseil d’Etat devra se prononcer dans les prochains mois sur la base de cette décision, sur une éventuelle annulation de l’arrêté tarifaire. La filière éolienne, regroupée au sein du SER, rappelle que si l’annulation de l’arrêté tarifaire éolien avec un caractère rétroactif, était confirmée, elle générerait de très graves conséquences économiques pour la filière.

Conformément à ce qu’il avait annoncé à la suite de la conférence environnementale, Philippe MARTIN a lancé la consultation relative à l’évolution des mécanismes de soutien aux énergies renouvelables. Le Syndicat des énergies renouvelables, organisation professionnelle représentative de l’ensemble des filières, participera à cette consultation.

Ce n'est pas un gag . Un nouvel indice positionne l’Homme  au même niveau que l’anchois dans la chaîne alimentaire ! Contrairement aux apparences, les scientifiques de l’iRD, et de l’Ifremer ne jouent pas . Cette recherche est très importante pour notre avenir et voici ce que l’IRD nous communique:
Le niveau trophique détermine la position d’une espèce dans la chaîne alimentaire.Bien que ce niveau trophique soit un indice connu pour la majeure partie des espèces terrestres et marines, cet indice n’avait jamais été calculé pour l’Homme.La revue PNAS publie cette semaine les résultats1 d’une équipe de chercheurs Ifremer/IRD/Agrocampus-Ouest, qui a estimé, pour la première fois, le «niveau trophique humain» (Human trophic level, HTL).  En utilisant les données de la FAO sur la consommation humaine pour la période 1961-2009, les scientifiques ont défini un niveau trophique de 2.2 pour l’Homme… résultat surprenant puisque c’est un niveau proche d’un anchois ou d’un cochon, et bien loin de celui que peut atteindre un prédateur supérieur (5.5 pour l’orque) !

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