Culture

mercredi, 11 avril 2018 14:58

Voile traditionnelle : au-delà de la querelle, la reconstruction

Corinne Sainte-Luce, propriétaire de l'hôtel Arawak ; Omer Aligénès, Président de l'association de classe des canots saintois de voile traditionnelle ; et Ofélia Cruces, secrétaire de l'association Corinne Sainte-Luce, propriétaire de l'hôtel Arawak ; Omer Aligénès, Président de l'association de classe des canots saintois de voile traditionnelle ; et Ofélia Cruces, secrétaire de l'association

Le paysage de la voile traditionnelle de Guadeloupe a un nouvel horizon. Le championnat de Classe de Canot Saintois, organisé par l’association l’ANASA, aura lieu le 15 avril à la base nautique de Saint-François. Puis les 21 et 22 avril sur la plage de l’hôtel Arawak au Gosier. Avec cet événement, la voile traditionnelle espère enfin avoir le vent en poupe. 

« C’est un championnat nouvelle formule, avec un contact optimal avec la population. C’est un show sportif et festif. »  Carl Chipotel, président de l’Aventure Nautique de Sainte-Anne (ANASA), n’y va pas par quatre chemins pour décrire l’événement.  A l’image de sa carrure imposante et de son franc-parler, le pompier Saintannais a posé le cadre de ce championnat de Guadeloupe de canots saintois de voile traditionnelle.

Nouvelle formule car, ce n’est plus un secret, il y a eu une rupture, en juin 2017, entre les instances organisatrices du Tour de Guadeloupe et les patrons de canots. Dès lors, une nouvelle association est née, celle de la Classe de Canots saintois de voile traditionnelle. Son président, Omer Aligénès, explique clairement les raisons qui ont imposé de donner une nouvelle vision à la voile guadeloupéenne. « Le constat était sans appel. Le public de la discipline était toujours le même, l’affluence des médias était faible. Nous nous sommes donc retrouvés devant une insatisfaction des sponsors et l’inquiétude des patrons. » Tout est lié. Quand il y a peu de monde sur le bord des plages, les médias ne se déplacent pas. Et sans exposition au grand public, les sponsors deviennent pingres et les financements se comptent en pièces. Carl Chipotel, patron du canot El Loco partage ce constat.

Autre patron de canot présent lors de cette conférence de presse, Ofelia Cruces. La secrétaire de l’association la Classe est pleine d’enthousiasme face à cette nouvelle vision de la voile guadeloupéenne. La patronne de Ti Bijou  explique également l’importance du « challenge Apiyé » qui anime les côtes de l’archipel depuis le mois de janvier 2018.

Au total, ce devrait être 22 canots qui prendront le départ les 15, 21 et 22 avril prochain à Saint-François et au Gosier. Carl Chipotel a parlé de show sportif et festif pour ce championnat et l’organisation a mis les petits plats dans les grands.

En atteste le lieu, l’Arawak, structure en passe de devenir un haut lieu de villégiature hôtelière, est le partenaire particulier de ce championnat avec les deux dates du Gosier. Durant toute la journée sa plage vivra au rythme des courses, avec animations destinées à tous les publics. Deuxièmement, il sera possible de se rendre en mer pour être au plus près des acteurs, notamment grâce à des jets-ski. Pour Corinne Sainte-Luce, une des propriétaires de l’hôtel Arawak, le partenariat avec l’association la Classe des canots saintois était une évidence pour marquer la réouverture de l’hôtel.

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